Comment soigner les maux de ventre de votre nourrisson

Maux de ventre, c’est la façon politiquement correcte de dire  « coliques ».

Cependant réjouissez-vous : une colique de bébé n’a rien à voir avec le (mauvais) souvenir de votre dernière turista. Cela désigne des douleurs, plutôt que la consistance de ce qui sort de son derrière (et on retombe sur nos pattes avec le titre de l’article, la nature fait finalement bien les choses).

Tout d’abord, comment identifier ces coliques ?

Votre bébé s’agite, râle voire pleure carrément ; il se tortille. Lorsqu’il lâche un pet (appelons un chat un chat) ou une selle, cela semble le soulager. Vous devriez pouvoir reconnaître rapidement ce comportement, ce qui vous aidera à soulager votre enfant ET à ne pas stresser (ou moins stresser, surtout s’il s’agit de votre premier) devant ses pleurs.

Et maintenant, comment soulager ces douleurs ? Voici quelques méthodes non médicamenteuses testées et approuvées, bien que l’une ou l’autre puisse s’avérer plus (ou moins – je ne suis pas magicienne) efficace selon les moments.

  • Méthode #1 : le câlin

Votre enfant a mal au ventre : il faut mettre son ventre au chaud. Vous pouvez le tenir debout contre vous, une main sous ses fesses, l’autre derrière la nuque. Plus facile, tu meurs. Inconvénient : vous avez peut-être besoin de vos deux mains.

  • Méthode #2 : le massage

Même principe que précédemment, avec une action mécanique en plus : caressez le ventre de votre enfant dans le sens des aiguilles d’une montre. Cela le tient au chaud et stimule sa (riche) vie intérieure. Inconvénient : vous avez peut-être besoin de votre main + les parents ont parfois peur de faire mal à leur bébé, surtout si son cordon n’est pas tombé, et le massent trop doucement.

  • Méthode #3 : la bouillotte

On recherche ici toujours la chaleur. Idéal lorsque vous faites autre chose (genre DORMIR). Vous trouverez dans le commerce des petits coussins à faire réchauffer au micro-ondes. Inconvénient : la bouillotte refroidit relativement rapidement (si ce n’est pas le cas et que votre enfant hurle, c’est sans doute qu’elle était beaucoup trop chaude… sans blague, on respecte les consignes d’utilisation, je ne veux pas avoir un accident sur la conscience).

  • Méthode #4 : l’ultimate fight

Cette méthode est de loin la plus efficace à mes yeux (on n’est même pas obligé de l’utiliser en dernier recours, ce qui est formidable). Saisissez les pieds de votre bébé comme s’il était assis en tailleur (jambes croisées et plante de pied contre plante de pied) et faites des cercles avec ses jambes. Si votre enfant est trop énervé et tend les jambes sans se laisser faire, essayez un mouvement de pédalage, ça fonctionne aussi. Mais préférez la position en tailleur qui vous laisse une main libre pour lui masser le ventre (toujours dans le sens des aiguilles d’une montre) en même temps. Inconvénient : à ne PAS faire lorsque votre enfant est fesses nues ou juste avant de le changer, car cela stimule méchamment  et rapidement son transit et vous ne voulez PAS vous prendre un sproutch de caca dans la face, même s’il va sans dire que votre adorable bébé ne fait que des adorables cacas.

Si vous avez d’autres remèdes miracles, je suis preneuse ! Et bon appétit bien sûr :)

Comment se préparer au mieux à l’allaitement ?

Vous avez envie d’allaiter, ou en tout cas vous avez envie d’essayer. C’est super !, comme ils disent à ma maternité (ils disent aussi « C’est super ! » aux femmes qui ne souhaitent pas allaiter – je les aime).

Il faut savoir que l’allaitement est parfois facile et naturel, et parfois… beaucoup moins. Voici quelques conseils pour vous y préparer au mieux.

Tout d’abord, au niveau équipement, vous aurez besoin de :

  • Vous informer

Le site le plus complet et sérieux en la matière, bien que certainement un peu partial, est celui de la Leche League. Je vous conseille de vous y reporter avant l’accouchement mais aussi après si vous rencontrez des difficultés, les professionnels de santé en France étant loin (et même très loin) d’être tous bien formés à la question de l’allaitement.

Globalement, il faut retenir qu’allaiter est un choix qui ne revient qu’à vous, et que hormis cas rarissime, toutes les femmes peuvent allaiter. Si cela vous tient à cœur et que l’allaitement ne se déroule pas aussi facilement que prévu, n’hésitez pas à vous faire aider – et l’avoir prévu en amont facilite les choses.

A contrario, vous avez parfaitement le droit de changer d’avis. De jeunes parents,  après deux jours sans parvenir à nourrir leur nourrisson au sein, préfèrent passer au biberon. La maternité le leur a refusé pour les encourager dans l’allaitement (cette histoire s’est passée au XXIème siècle, je sais, ça surprend), le papa finissant par aller chercher des biberons en loucedé.

En bref, vous ferez bien comme vous le sentirez le moment venu mais en cas de difficulté, faites-vous aider par quelqu’un de compétent en la matière.

En vous informant, vous apprendrez en outre qu’il n’est pas nécessaire (hors cas médicaux, cf. ci-dessous) de préparer vos seins à l’allaitement par des manipulations physiques et que si du colostrum s’écoule de vos seins durant votre grossesse, c’est normal (et que s’il ne s’en écoule pas, c’est normal également).

  • Vêtements compatibles allaitement

Vous pouvez vous faire plaisir sur des sites spécialisés (Envie de Fraises que je pense être le meilleur rapport qualité/prix, Émoi Émoi pas encore testé mais apparemment plus haut de gamme, etc.) ou bricoler avec les moyens du bord : en superposant un débardeur et un autre haut un peu lâches ou une chemise, par exemple. Après la naissance de mon fils, j’ai utilisé des vêtements spécialisés et aussi recyclé des chemises d’avant, c’était parfait et ça m’a évité la déprime de m’habiller avec les mêmes hauts pendant le temps de l’allaitement. Dans tous les cas, éviter les robes ultra près du corps trois trous est un bon début.

Dans tous les cas, vous ne couperez pas au soutien-gorge d’allaitement. Idéalement il faudrait attendre la montée de lait pour en acheter en connaissant la nouvelle taille de vos nichons (une chose est sûre, ils n’auront JAMAIS été aussi gros). Mais  personnellement, il m’était inimaginable de ne pas me préparer à 100% avant l’accouchement, j’en avais donc acheté en amont et en prévoyant un peu de marge. Indispensable également, la brassière ou un modèle de soutien-gorge sans baleine pour la nuit. Vos seins vont couler, et il est particulièrement désagréable de se réveiller dans une mare de lait.

  • Coussinets d’allaitement

LE combo indispensable avec le soutien-gorge contre les seins qui coulent, à utiliser à toute heure du jour et de la nuit donc. Ils existent en jetables ou lavables, c’est cette dernière option que j’ai choisie : achetez-en au moins 2 ou 3 paires pour être tranquille selon votre rythme de lessive. J’avais notamment choisi ce modèle chez ApiNapi, il en existe d’autres par exemple sur les Tendances d’Emma. Épais ou fins, je n’ai pas vu de différence fondamentale, l’essentiel étant qu’ils comportent une face imperméable et une autre plus absorbante dans un tissu plus doux. Et le doux est nécessaire, car vos seins risquent d’être malmenés.

NB : je m’étais également procuré des coquilles d’allaitement, mais très sincèrement je n’en ai pas bien compris l’intérêt.

  • Pommade ou crème contre les crevasses

Vous n’en aurez peut-être aucune (un peu comme pour les vergetures, c’est la roulette russe) mais en préventif ou en curatif le soin échéant, je vous conseille la crème Castor Equi (aucun castor n’a été blessé durant la fabrication du produit) qui est aussi grasse qu’efficace.

  • Du savon sans savon

Inutile de vous récurer la poitrine à la javel. Un savon sans savon au PH neutre, voire surgras si possible, sera parfait pour vous nettoyer sans agresser votre peau, et particulièrement la peau sensible de votre poitrine.

  • Un coussin d’allaitement

Pas parfaitement indispensable… mais tellement confortable qu’un peu indispensable quand même. Je le recommande dès la grossesse, à tous les parents – il est aussi parfait pour s’y lover pour dormir lorsqu’on est encombrée par son ventre et pour donner le biberon que pour allaiter. Je privilégie les modèles à billes, plus confortables selon moi que les modèles à rembourrage classique type oreiller.

Et de façon plus dispensable…

  • Protège-mamelons

Si l’allaitement est difficile, il est possible que vous ayez les seins extrêmement abîmés, voire en sang (nulle besoin que votre nouveau-né soit pourvu de dents de Dracula pour ça). Si vous souhaitez poursuivre l’allaitement, vous pourrez utiliser des protèges-mamelons, qui sont toutefois déconseillés si tout se passe bien car ils modifient la sensation de succion éprouvée par votre enfant.

  • Forme-mamelons

Dans le cas où vous avez des mamelons plats ou ombiliqués, on vous recommandera d’en porter au cours de votre grossesse. Pas de retour d’expérience en la matière mais je ne peux que vous conseiller de vous adresser à votre médecin ou votre sage-femme si vous pensez être concernée.

  • Tisane d’allaitement

En théorie, il faut boire trois litres par jour lorsqu’on allaite. Bon courage. Le tisane d’allaitement permet de varier les plaisirs et de stimuler la production de lait (la bière aussi, parait-il, mais c’est nettement moins recommandé).

  • Homéopathie

Pour favoriser la montée de lait. Efficacité non prouvée non scientifiquement, mais je fais partie de ces gens qui ont toujours envie de jouer au loto les vendredi 13 (et oublient de le faire).

  • Tire-lait / sac congélation

Le gros problème de l’allaitement, c’est que vous êtes condamnée, oui vous Madame, à être scotchée à votre bébé 24/24. Même quand on aime très fort son enfant ET qu’on l’allaite, on a parfois envie de prendre le large 2 heures, de se taper une soirée picole entre potes, de reprendre le boulot, ou même simplement d’une vraie nuit de sommeil. Pour remédier à cela, l’accessoire magique est le tire-lait qui vous permet de stocker d’avance le(s) prochain(s) repas de votre enfant. Si vous souhaitez bosser en quantité industrielle ou plusieurs jours à l’avance, des sacs congélation vous seront bien utiles (sis-tip : nul besoin de tout acheter dans une même marque, je roulais en combo Avent/Medela) ; autrement un bib au frigo et voguez vers la liberté. Il existe un vaste choix de modèles manuels ou électriques, vous pouvez également en louer en pharmacie. Vérifiez dans tous les cas que l’allaitement vous convient avant d’investir.

Avec tout ça vous devriez être parfaitement préparée à l’allaitement mais je vous préviens : c’est maintenant que les choses sérieuses commencent !

To be continued

Quels soins pour mon bébé ?

Votre bébé va bientôt arriver et vous souhaitez préparer tout ce qui sera nécessaire pour lui prodiguer ses soins au quotidien.

Equipement de base

  • Thermomètre rectal : plus fiable et/ou moins onéreux que les autres types de thermomètres. Vous pouvez privilégier un embout souple si vous avez peur de faire mal à votre bébé. En guise de vaseline, un peu de liniment (cf. ci-dessous) fera parfaitement l’affaire.
  • Brosse à cheveux très douce. Un peigne me semble dispensable, sauf si votre enfant est doté d’une tignasse vraiment difficile à démêler.
  • Ciseaux à ongles : à ne pas utiliser avant environ le premier moisiversaire de votre bébé. Pour les nouveaux-nés qui se griffent, privilégier les moufles ; à partir de quelques jours, une lime à ongle douce règle généralement le cas des Edward aux mains d’argent en herbe.
  • Thermomètre pour le bain : si vous n’en avez pas, plongez le coude dans l’eau et fiez-vous à votre instinct, jeune Padawan. Puis, en cas de doute, on commencera par plonger délicatement un orteil puis un pied de la Chose pour vérifier que la température lui convient.
  • Balance : les premières semaines, il est indispensable de peser régulièrement votre enfant (régulièrement ne signifiant pas après chaque caca mais plutôt toutes les semaines). Les PMI en sont équipées, les sages-femmes également ; si cela ne vous convient pas, je vous recommande d’en louer une auprès de votre pharmacie, c’est typiquement l’objet qui a un rapport coût versus fréquence et durée d’utilisation très faible.
  • Bol plastique : à disposer sur la table à langer et à remplir d’eau. Bien pratique pour un premier passage lorsque vous changez votre bébé, mais vous pouvez également vous contenter de tout faire au liniment (c’est ce que j’ai fait au bout de quelques semaines et je n’ai pas fini de vanter les bienfaits dudit liniment).

Change

  • Liniment oléo-calcaire : LE truc ultra utile pour le change. Plus efficace que l’eau, moins agressif (pour l’environnement mais surtout pour la peau de votre bébé) que les lingettes, faisant office de deux-en-un pour hydrater la peau de votre enfant, je ne lui trouve que des qualités. C’est le produit que vous pouvez acheter sans hésiter en X exemplaires, vous en aurez besoin très longtemps. Il existe du liniment en dosettes de voyage, que je ne recommande cependant pas : utilisez plutôt des petits flacons que vous remplirez régulièrement. Selon la taille de vos flacons, vous partirez en week-end ou pour deux semaines de vacances sans avoir besoin de vous trimbaler une énorme bouteille.
  • Cotons : l’accessoire indispensable pour accompagner le liniment. Veillez à ne jamais être à court de cotons sous peine de vivre une expérience malheureuse. Il existe des cotons lavables mais vu comme un bébé a la capacité à recréer Tchernobyl dans ses couches, j’ai personnellement préféré ne pas tenter l’expérience.
  • Bépanthen : crème pour le change à appliquer dès que votre enfant commence à être irrité. Dans le même genre, il existe également la crème Mytosil, mais qui sent le poisson (je n’ai pas hésité longtemps entre les deux).
  • Couches : jetables ou lavables ? J’étais séduite par le principe des lavables (comportant des voiles de protection jetables pour éviter de mettre littéralement les mains dans le caca), mais elles sont finalement difficilement conciliables avec mon mode de vie. Pensez à qui va garder/ changer l’enfant, votre rythme de lessives (qui va augmenter dès la naissance, c’est certain) et à la vitesse à laquelle le linge sèche chez vous. Si vous optez pour les jetables, vous aurez le choix entre des produits plus ou moins écologiques et agressifs pour la peau de votre bébé – si elle est très irritée, n’hésitez pas à changer de marque. Pour ma part, je me fournis chez les distributeurs, dont les couches font aussi bien le boulot que des Pampers tout en étant deux à trois fois moins chères.
  • Poubelle à couches : en fonction de la disposition de votre foyer, elle sera utile… ou pas. Nous avons opté pour une réserve de sacs en plastique que nous jetons au vide-ordures à chaque couche odorante.

Soins du cordon

  • Des compresses stériles. Elles vous serviront aussi pour nettoyer ses yeux.
  • Une lotion asséchante type Cicalfate ;
  • Un désinfectant type Biseptine.

Vous allez voir, on est HYPER à l’aise avec un nourrisson quand il s’agit de ce type de soins, c’est un bonheur à pratiquer. Deux bonnes nouvelles cependant : ce n’est pas du tout douloureux pour lui, et ça ne dure que l’espace de quelques jours pour vous.

Soins du corps

  • Eau nettoyante. Pratique pour nettoyer le visage, voire le corps de votre bébé si vous n’avez pas le temps de lui donner un bain et qu’il schlingue alors que vos beaux-parents débarquent dans 10 minutes (oui les bébés peuvent sentir mauvais et vous mettre la honte au passage). Peut également s’utiliser pour nettoyer le siège, par exemple pour un premier passage en remplacement de l’eau (mais rien ne remplace le liniment <3 ).
  • Crème hydratante ou lait hydratant : à mon sens, dispensable sauf si besoin d’hydratation spécifique. Vous pouvez vous faire plaisir si vous le souhaitez, mais le liniment (<3²) fait très bien l’affaire. De plus certains bébés y sont allergiques (même aux crèmes pour peaux sensibles… je suis blasée). Demandez des échantillons en pharmacie avant de nourrir l’ours Mustella. Sur mon bébé à moi, la seule crème qui a fonctionné sans empirer la situation est celle pour peaux atopiques Xeracalm de chez Avène.
  • Shampoing/ gel nettoyant : vous trouverez un large choix en la matière. Privilégiez un produit sans paraben, ni savon, ni parfum pour protéger la peau de votre bébé.
  • Huile de massage : dispensable mais agréable si vous souhaitez masser votre bébé. Vous pouvez y aller au feeling ou suivre un cours (si j’ai le temps et le courage, je vous ferais un feed-back là-dessus dans quelques temps).
  • Parfum : le truc le plus inutile du monde à mon sens. Si votre bébé ne sent pas bon, lavez-le (on évitera de pshiter du sent-bon de chiottes sur lui, dans tous les cas). S’il est propre, il sentira bon. Si on vous a offert du parfum pour bébé, gardez-le pour le sniffer en cachette pendant vos périodes de manque quand on vous aurez repris le travail.

Soins ORL

  • Coton-tiges :  à éviter absolument, même ceux avec un embout spécial. Ils peuvent gravement blesser votre enfant. Roulez un coton (ou une moitié de coton) en fusée, humidifiez-le (eau ou sérum phy), c’est le moyen le plus sûr et efficace pour nettoyer les oreilles de votre bébé.
  • Sérum physiologique : parfait pour nettoyer les oreilles et surtout les yeux de votre enfant. Vous en aurez besoin en grande quantité, n’hésitez pas à acheter la dose (en promo sinon c’est du vol).
  • Mouche-bébé : à éviter pour les nourrissons, dont la muqueuse nasale est bien trop fragile. Mais pratique pour les bébés un peu plus grands. Les embouts sont en théorie à jeter après usage, mais sont réutilisables quelques fois si vous les lavez immédiatement après usage. Dans tous les cas, commencer par nettoyer le nez au sérum phy avant (avant quoi  ? osons la vérité : d’aspirer la morve de votre enfant).
  • Pshit pour le nez : quand votre enfant sera plus grand, vous pourrez passer à un pshit nasal, d’autant plus utile qu’il en existe des décongestionnants. L’idéal est que le nez soit déjà propre avant usage (on en revient au sérum phy) pour une efficacité maximale. Sachez que globalement, quand un bébé commence à être malade, il faut lui nettoyer régulièrement le nez, c’est la meilleure façon d’éviter que sa crève évolue.
  • Compresses stériles :  indispensables pour les soins des yeux du nourrisson, ou en cas de problème particulier type conjonctivite. Autrement les compresses normales sont très bien aussi (mais je suis une mère indigne).

Repas

  • Si vous allaitez exclusivement, besoin de rien (envie de toi) pour votre bébé. Je consacrerai un article à l’équipement de la maman allaitante.
  • Lait en poudre : je vous recommande de prendre (au moins dans un premier temps) le même que celui qu’a reçu votre bébé à la maternité. Pas de surprise = pas de problème. En cas de problèmes de digestion, n’hésitez pas à changer de gamme ou de marque (par exemple pour du lait épaissi).
  • Biberons et tétines premier âge : si vous allaitez, tâchez de vous procurer une tétine qui imite le sein pour éviter que votre bébé ne délaisse vos nichons. Dans tous les cas et comme pour le lait, certains problèmes de digestion peuvent être réglés en changeant de modèle – piste à suivre si votre bébé souffre.

Pharmacie

  • Evidemment plus que pour tout autre thème les recommandations de votre pédiatre sont essentielles ici. Je vous recommande de vous créer une petite trousse à pharmacie que vous étofferez au fur et à mesure. Dans tous les cas, si votre bébé présente de la fièvre avant trois mois, pas d’auto-médication : on appelle le médecin.
  • Vitamines D & K : dès la naissance, sur ordonnance et selon prescription.
  • Tétine avec réservoir : utile pour faire avaler un médicament à votre bébé. Elle fonctionnera au moins une fois… pas forcément deux. Si le principe vous plait, tâchez d’y penser en amont, une telle tétine est difficile à trouver en pharmacie.
  • Calmosine :  boisson apaisante qui permettrait d’apaiser les troubles digestifs. Je n’en garantis pas l’efficacité, mais devant un bébé qui souffre, on tente tout ce qu’on peut pour le soulager.
  • Eosine : très utile pour désinfecter et assécher. Existe en dosettes mais c’est ULTRA salissant en plus il y en a toujours trop, je vous recommande la version précis-gouttes (trouvée chez Monop et nulle part ailleurs).
  • Et un peu plus tard, vous pourrez utiliser :
    • Paracétamol : à boire ou en supo, mais cf. ci-dessus : pas d’auto-médication pour les tous petits, attendez le go de votre médecin avant de le faire.
    • Supos / sirop contre la toux : attendez la prescription initiale et le délai recommandé par votre pédiatre, mais cela pourra faire partie de votre pharmacie de base.
    • Ventoline : toujours la même chose concernant les indications de votre pédiatre. Un embout est très utile, voire indispensable, pour les tous petits (à commander en pharmacie, elles n’en ont pas toujours en stock).
    • Camilia : idem que la Calmosine en ce qui concerne l’efficacité. Il s’agit d’homéopathie contre les douleurs dentaires.

Divers

  • Lessive hypoallergénique : nul besoin d’une lessive spécifique pour votre enfant, mais privilégiez un produit doux – et évitez l’assouplissant qui peut être allergisant.
  • Lotion désinfectante : utile avec un nourrisson, si vous êtes malade ou pour vos visiteurs qui sortent du métro – le lavage de mains, c’est très bien aussi, mais on n’a pas toujours un lavabo à proximité.

Voyez-vous d’autres produits ou équipements de soins qui vous semblent utiles ou indispensables ?